Camille Claudel à Montfavet avec Giuseppe Martone

Hommage à Camille Claudel à Montfavet
avec Giuseppe Martone

 

 

Le Mardi 10 Juillet 2018 à partir de 10 h
centre Hospitalier de Montfavet
avenue de la pinède 84140 Avignon

Inauguration pendant le festival d’Avignon 

 

Camille Claudel

Camille Claudel, photographie anonyme (avant 1883).

Naissance
Fère-en-Tardenois
Décès
 (à 78 ans) Montdevergues lieu dit d’Avignon quartier de  Montfavet
Nom dans la langue maternelle
Camille Anastacia Kendall Maria Nicola Claudel
Nationalité
Française
Activité
Sculptrice, peintre et modèle
Formation
Académie Calarossi
Maître
Alfred Boucher, Auguste Rodin,
Lieu de travail
Paris ()
Fratrie
Paul Claudel
Distinction
Salon de peinture et de sculpture()
 

Collaboratrice, maitresse et muse du sculpteur Auguste Rodin, sœur du poète, écrivain, diplomate et académicien Paul Claudel, sa carrière est météorique, brisée par un internement psychiatrique et une mort quasi-anonyme. Un demi-siècle plus tard, un livre (Une femme, Camille Claudel d’Anne Delbée, 1982) puis un film (Camille Claudel, 1988) la font sortir de l’oubli pour le grand public.

Son art de la sculpture à la fois réaliste et expressionniste s’apparente à l’Art Nouveau par son utilisation savante des courbes et des méandres

Source wikipédia

plafonds de ressources pour l’attribution de logements HLM pour 2017

Les plafonds de ressources pour l’attribution de logements HLM pour 2017.

Les HLM (habitations à loyer modéré) sont réservées aux personnes dont les revenus n’excèdent pas certains montants. Le gouvernement vient par arrêté du 22 décembre 2016 de fixer, pour 2017, ces plafonds de ressources. Ils sont revalorisés de 0,06 %, taux de variation de l’IRL (indice de référence des loyers) du troisième trimestre entre 2015 et 2016.

Les ressources prises en compte sont celles du ménage (conjoints, concubins, partenaires pacsés) au titre de l’année N-2, soit 2015 pour l’obtention d’un HLM en 2017, ou de l’année N-1, soit de 2016 si elles ont diminué d’au moins 10 % par rapport à 2015.

  • Pour les logements financés avec le PLUS (prêt locatif à usage social), voici les nouveaux plafonds de ressources applicables depuis le 1er janvier 2017 :
    Catégorie par ménage Paris et communes limitrophes € Ile-de France hors Paris en € Autres Régions €
    1 23 146 € 23 146 € 20 123 €
    2 34 593 € 34 593 € 26 872 €
    3 45 347 € 41 583 € 32 316 €
    4 51 141 € 49 809 € 39 013 €
    5 64 417 € 58 964 € 45 895 €
    6 72 486 € 66 353 € 51 723 €
    Par personne supplémentaire 8 077 € 7 393 €  5 769 €

Le Prêt locatif à usage social (PLUS) donne lieu à des aides spécifiques (subvention de l’Etat, taux de TVA réduit…), ce qui permet aux organismes HLM de favoriser la mixité sociale au sein d’un même programme de construction.

  • Pour les logements financés avec le PLAI (prêt locatif aidé d’intégration), voici les nouveaux plafonds de ressources applicables depuis le 1er janvier 2017 :
Catégorie par ménage Paris et communes limitrophes € Ile-de France hors Paris € Autres Régions €
1 12 733 € 12 733 € 11 067 €
2 20 756 € 20 756 € 16 125 €
3 27 207 € 24 946 € 19 390 €
4 29 781 € 27 394 € 21 575 €
5 35 427 € 32 432 € 25 243 €
6 39 868 € 36 495 € 28 448 €
Par personne supplémentaire 4 442 € 4 065 €  3 173 €

Le Prêt locatif aidé d’intégration (PLAI) finance le logement des ménages qui rencontrent des difficultés d’insertion.

Immobilier : le manque d’information perturbe les futurs acquéreurs

Immobilier : le manque d’information perturbe les futurs acquéreurs

Le moral des acquéreurs immobiliers pourrait être meilleur. Malgré les bonnes conditions du marché avec de faibles taux d’emprunt, des prix en baisse et des aides gouvernementales adaptées, les acquéreurs ne semblent pas vraiment se rendre compte de la situation favorable dans laquelle ils baignent.

Une bonne raison pour faire appel à un professionnel du patrimoine et de la fiscalité.

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La vie immo : Le Laboratoire de l’Immobilier met en garde sur les investissements

La vie immo : Le Laboratoire de l’Immobilier met en garde sur les investissements Pinel à risque– 04/11

 

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La taxe foncière a grimpé de près de 15% en moyenne depuis 2010

La taxe foncière a grimpé de près de 15% en moyenne depuis 2010 (étude)

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La taxe foncière sur les propriétés bâties a augmenté en moyenne de 14,7% en France entre 2010 et 2015, ce qui recouvre de grandes disparités en fonction des villes et des départements, selon une étude de l’Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI), publiée jeudi.

Cette hausse connaît toutefois un ralentissement “heureux” par rapport aux périodes précédentes de 2009-2014 (+16,42%) et est “surtout inférieure aux hausses astronomiques” de 2008-2013 (+21,26%) et 2007-2012 (+21,17%), souligne l’UNPI.

Elle explique l’augmentation des cinq dernières années par une hausse de 7,62% des valeurs locatives (soit l’assiette de l’impôt) entre 2009 et 2014, en application des lois de finances, et par la progression de 6,58%, dans le même temps, des taux d’imposition.

L’UNPI note en outre que cette progression de 14,7% est quasiment trois fois supérieure à l’inflation, trois fois et demie supérieure à la hausse des loyers du secteur privé et au moins deux fois supérieure à l’évolution des salaires sur la même période, et que cet impôt pèse donc “de plus en plus sur le budget des ménages propriétaires”.

Sur l’ensemble du territoire, la part départementale payée par les contribuables a augmenté en moyenne de 15,02% sur cinq ans, ce qui constitue là encore une hausse moindre qu’au cours des deux périodes précédentes (2009-2014 et 2008-2013).

Ce sont de nouveau les contribuables de la Corse-du-Sud qui ont enregistré la plus forte hausse de leur taxe foncière entre 2010 et 2015, avec une augmentation de 69,99% en moyenne, suivis par le Val-d’Oise (+57,76%) et l’Ain (+42,23%).

A l’inverse, les cotisations départementales ont faiblement progressé dans les Hauts-de-Seine (+5,24% en moyenne), dans le Morbihan (+5,88%), à La Réunion (+6,55%), ou encore en Martinique (+6,79%) et en Guadeloupe (+6,86%), n’y augmentant qu’en raison de la revalorisation annuelle des valeurs locatives.

Au niveau global, en cumulant les taux du département et de la commune, ce sont les habitants de Lille qui, parmi les cinquante plus grosses villes de France, ont connu l’augmentation de la taxe foncière la plus spectaculaire entre 2010 et 2015 (+22,99%), devant ceux d’Angers (+20,94%), de Clermont-Ferrand (+20,57%), de Lyon (+20,34%) et de Créteil (+20,14%).

C’est à Grenoble que la taxe foncière a le moins progressé en cinq ans (+6,35%), ainsi qu’à Poitiers (+6,43%), Roubaix (+6,58%), Nice (+6,77%) ou encore Tourcoing (+7,18%).

“En moyenne, la taxe foncière a augmenté de 13,41% dans les grandes villes. C’est un peu moins que dans le reste du territoire français”, précise l’UNPI.

Mais selon elle, les premiers chiffres disponibles pour l’année 2016 sont “extrêmement inquiétants”.

“35 départements ont augmenté leur taux de taxe foncière en 2016, contre 11 en 2015. Concernant les 50 plus grandes villes de France, la taxe foncière a en moyenne augmenté de 3,78% en seulement un an”, ce qui est “sensiblement plus qu’entre 2014 et 2015 (+2,22%) et trois fois plus qu’entre 2013 et 2014 (+1,13%)”, note-t-elle.

 

Copyright © 2016 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Sur quelle durée emprunter ?

Sur quelle durée emprunter ?

Emprunter pour acheter un logement s’effectue généralement sur le long terme. La durée moyenne d’un prêt immobilier s’établit autour de 20/25 ans. Mais tout dépend de votre situation personnelle.

Le coût du crédit n’est pas proportionnel au crédit : plus la durée augmente plus les taux sont élevés et plus le crédit coûte cher, il vaut mieux dans certain cas diminuer la durée , et augmenter légèrement le montant de la mensualité, tout dépend de votre capacité financière (le taux  d’endettement doit être inférieure à 35% de vos revenus ), comme le montre l’exemple avec les taux en vigueur à 1 octobre 2016 (moyenne des taux d’emprunts).

Plus c’est long, plus c’est cher

Emprunt de 100 000 Euros
Durée Taux Mensualité Coût du crédit
10 ans 1% 876,04 Euros 5 124,95 Euros
15 ans 1,5% 620,74 Euros  11 733,74 Euros
20 ans 1,8% 496,47 Euros  19 151,85 Euros
25 ans 2,2%  433,66 Euros  30 097,58 Euros

Bien ajuster sa durée

Il convient dans ces conditions de bien réfléchir à la durée la plus adaptée en fonction de votre capacité d’endettement. À vous de choisir entre rembourser lentement avec une mensualité relativement douce, quitte à payer davantage d’intérêts, ou rembourser le plus rapidement possible et limiter le coût du crédit. Selon votre capacité d’endettement, vous n’aurez malheureusement pas toujours le choix.

Pour plus d’informations contactez nous

 

Taux du Livret A

le taux du Livret A, produit d’épargne défiscalisé, est fixé par le gouvernement. Son montant est plafonné : il y a un maximum à ne pas dépasser.

Non, le taux du Livret A, passé à 0,75% le 1er août 2015, ne baissera pas à compter du 1er août 2016, date à laquelle il était révisable. Cela aurait pourtant dû être le cas, vu l’évolution de l’indice des prix à la consommation, sur la base de laquelle la rémunération du Livret A est en partie calculée. L’inflation n’a en effet progressé que de 0,2% sur un an, selon les chiffres publiés par l’Insee pour juin, ce qui aurait dû conduire le gouvernement à abaisser le taux de rendement du petit livret à 0,5%. Au lieu de cela, il a choisi de le maintenir à son niveau actuel, suivant ainsi la recommandation formulée par le gouverneur de la Banque de France.

Ce dernier a d’ailleurs déjà fait part de son avis pour la prochaine révision du taux du Livret A en février 2017 et préconise que le taux du Livret A reste inchangé. Une proposition que le gouvernement a déclaré “accueillir positivement”.

Taux du Livret A : 0,75%

Plafond du Livret A : 22 950 €

Fiscalité : Exonération d’impôt

Bénéficiaires : Tout particulier, majeur ou mineur

Plafond du Livret A

Le montant maximum que l’on peut verser sur un Livret A est de 22 950 euros depuis le 1er janvier 2013 (la capitalisation des intérêts peut toutefois porter le solde du Livret A au-delà de cette limite).

Le doublement du maximum du Livret A était l’une des promesses de François Hollande lors de sa campagne électorale de 2012. La limite du Livret A a déjà été revue deux fois à la hausse depuis son arrivée à l’Elysée, de 25% le 1er octobre 2012 puis de nouveau de 25% le 1er janvier 2013, pour atteindre 22 950 euros, contre 15 300 euros avant 2012. Mais l’objectif final des 30 600 euros semble avoir été définitivement abandonné : le gouvernement préfère à présent orienter l’épargne des Français vers les entreprises (notamment à travers la création du PEA-PME) et considère que les besoins de financement des HLM sont suffisamment couverts.
Il faut toutefois savoir que 45,1% des Livrets A contiennent moins de 150 euros et seuls 10,9% dépassent le plafond du Livret A, grâce aux intérêts créditeurs.

Il existe deux exceptions à la limite normale : les associations, qui ont le droit de verser jusqu’à 76 500 euros sur un Livret A et les organismes d’habitation à loyer modéré (HLM) qui ne sont soumis à aucune limite. Jusqu’au passage à l’euro en 2002, le plafond du Livret A était fixé à 100 000 francs, soit 15 244,90 euros de l’époque.

 

 

Evolution du taux du Livret A

Le taux du Livret A s’établit à 0,75% depuis le 1er août 2015, son plus bas historique. Il culminait à 8,5% en 1981 mais l’inflation atteignait alors 13,4%. Son rendement réel était donc négatif.

Evolution du taux du Livret A depuis 1966.  © JDN

Lors de la dernière révision de la rémunération du Livret A, “Le Gouvernement a décidé de maintenir le taux du Livret A à 0,75% afin de maintenir un rendement satisfaisant pour les épargnants” a indiqué Bercy dans un communiqué de presse en juillet 2016. C’est ce qu’avait proposé le gouverneur général de la Banque de France.

En conseillant de maintenir le taux d’intérêt du Livret A à 0,75% à compter du 1eraoût 2016, l’institution se montrée généreuse : une application fidèle de la formule de calcul du taux de rendement du Livret A l’aurait amenée à proposer un taux de rémunération de… 0,5%.

Ce n’est pas la première fois que le gouvernement choisit de ne pas tenir compte de la règle de calcul : il l’a notamment fait en février 2015, allant cette fois-ci à l’encontre de l’avis du gouverneur général de la Banque de France d’alors, Christian Noyer, pour ne pas accentuer le désamour des Français pour le petit Livret, ainsi qu’en février 2016.

Preuve de ce désintérêt, sur l’ensemble de l’année 2015, la décollecte s’élève à 9,29 milliards d’euros. Un chiffre ramené à 7,1 milliards d’euros, une fois prise en comptela capitalisation des intérêts (2,23 milliards d’euros).

C’est la deuxième fois depuis 2005 que ce placement enregistre une collecte négative. Les épargnants lui préfèrent désormais des placements plus rémunérateurs, commel’assurance-vie, dont le taux de rendement moyen atteint 2,30% en 2015 sur les supports euros.

Calcul du taux du Livret A

Révisable deux fois par an, au 1er février et au 1er août, le taux du Livret A doit en théorie suivre une formule de calcul automatique, basée sur le niveau des prix hors tabac et sur les taux courts (taux Euribor 3 mois et taux Eonia). La variation de taux entre deux fixations successives ne peut toutefois pas excéder 1,5 point. Sur la base de ce calcul, le gouverneur de la Banque de France propose un taux au ministre des Finances. Ce dernier reste libre de suivre ou pas cette recommandation.

A noter que, dans le communiqué de presse accompagnant l’annonce du maintien du taux du Livret A à 0,75% au 1er août 2016, le gouvernement indique accueillir positivement la proposition du gouverneur de la Banque de France de modifier la formule de calcul du taux du Livret A afin de réduire la volatilité de son taux.

Intérêts du Livret A

Les intérêts du Livret A sont calculés par quinzaine, le 1er et le 16 de chaque mois (c’est la “date de valeur”).  La date de valeur dont il est tenu compte pour le calcul de la rémunération dépend de la date à laquelle le dépôt, ou le retrait, est effectué.

Date de la valeur utilisée pour le calcul des intérêts selon la date et le type d’opération
Type d’opération Jusqu’au 15 du mois en cours A partir du 16 du mois en cours
Dépôt 16 du même mois 1er jour du mois qui suit
Retrait Dernier jour du mois écoulé 15 du mois

A noter que les dépôts génèrent des intérêts s’ils sont effectués par quinzaine entière.

Au 31 décembre de chaque année, l’intérêt acquis s’ajoute au capital et générera lui-même des intérêts l’année suivante.

Fiscalité du Livret A

Le Livret A est un placement défiscalisé. Il n’est donc pas à mentionner dans sa déclaration d’impôts et les intérêts qu’il produit sont exonérés d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.

Rendement net Livret A

Le Livret A n’étant pas fiscalisé, son rendement net est égal au taux brut (0,75%). Si l’on déduit l’inflation, le rendement réel est toutefois inférieur, mais grâce à la méthode de calcul actuelle, il ne peut jamais être négatif comme auparavant.

Voici des solutions rapides à mettre en oeuvre pour permettre à vos investissements de générer davantage de revenus. © thodonal_123RF

Ouvrir un Livret A

N’importe quel particulier, majeur ou mineur, peut ouvrir un Livret A. Depuis le 1er janvier 2009, toutes les banques peuvent en distribuer, alors que jusque-là, seules La Banque postale et la Caisse d’épargne étaient habilitées à les proposer (le Crédit mutuel distribuait, lui, un Livret Bleu, devenu également Livret A depuis). Il est notamment commercialisé au Crédit agricole et à la Société générale.
Les versements et les retraits sont libres, mais le montant minimal pour des opérations en espèces est fixé à 10 euros, sauf pour La Banque postale, où ce montant n’est que de 1,5 euro.
Il est interdit de cumuler plusieurs Livrets A au nom d’une même personne, y compris dans plusieurs banques différentes. Depuis le 1er janvier 2013, les banques sont tenues de vérifier lors de l’ouverture d’un Livret A si la personne n’en détient pas déjà un dans un autre établissement. En revanche, il est possible de détenir d’autres comptes sur livret, en plus du Livret A, comme un LDD, par exemple.

Les fraudeurs s’exposent à une double sanction :
– le paiement d’intérêts sur les sommes déposées sur le Livret en doublon et des éventuelles pénalités supplémentaires
– une amende égale à 2% des sommes placées sur ce Livret A.

Il est en revanche possible de cumuler un Livret A avec d’autres comptes sur livret (par exemple un Livret de développement durable ou un Livret jeune).

Depuis le 1er janvier 2012, il n’est plus possible de transférer un Livret A d’une banque à une autre. En cas de changement de banque, il faut donc fermer son livret pour en ouvrir un autre, ce qui peut être pénalisant si le Livret A a dépassé le plafond règlementaire des 22 950 euros grâce aux intérêts cumulés. Il faudra alors répartir lesurplus sur d’autres supports.

Collecte du Livret A

& Pour le mois de juin 2016, la collecte est positive avec +0,70Md€ pour l’ensemble des réseaux http://ow.ly/qAbA302sTeY 

Les épargnants semblent manifester un regain d’intérêt pour le Livret A. En juin 2016, les dépôts dépassent les retraits sur les petits livrets pour la quatrième fois consécutive et ce à hauteur de 690 millions d’euros, un montant record depuis mars 2014 (720 millions d’euros). A noter également qu’un an plus tôt, en juin 2015, les sommes retirées étaient supérieures aux sommes déposées de 120 millions d’euros. En cumul sur trois mois, la collecte s’élève à 1,35 milliard d’euros. Elle est également dans le vert sur les six premiers mois de l’année 2016 (+340 millions d’euros).

© JDN

Les deux collectes record enregistrées en octobre 2012 et janvier 2013 s’expliquent par les relèvements successifs du plafond du Livret A. L’encours du Livret A, qui comptabilise le total des sommes accumulées, est calculé chaque mois par la Banque de France.

Nombre de Livrets A en France

Le Livret A constitue l’unique outil d’épargne de nombreux Français. La part desménages détenant un Livret A ou un Livret Bleu est passée de 68,3% en 2010 à 75,8% début 2015, soit une hausse de 7,5 points, d’après la dernière enquête de l’Insee sur lepatrimoine des ménages vivant en France. Le taux de détention du Livret A/Bleu est encore plus élevé chez les jeunes : près de 81% des ménages dont la personne de référence (celle qui apporte le plus de ressources ou, à défaut, la plus âgée) a moins de 30 ans en possèdent début 2015.

Un taux de détention très élevé qui s’explique aussi par le fait que de nombreux Français possèdent illégalement plusieurs livrets, parfois à leur insu (par exemple lorsque des parents ont ouvert un Livret A à leur enfant qui en ouvre un à l’âge adulte sans savoir qu’il en possède déjà un).

Autre élément d’explication : le nombre de clients décédés dont les avoirs n’ont jamais été réclamés. D’après les estimations publiées par la Cour des comptes en 2013, sur les 1,2 milliard d’euros d’avoirs bancaires “non réclamés”, 918 millions correspondraient à l’encours des avoirs détenus par des clients centenaires mais décédés depuis longtemps au sein des réseaux distributeurs historiques du Livret A. Depuis début 2016, la loi Eckert contraint les organismes financiers à recenser tous les comptes qui dorment et à prévenir leurs titulaires ou les ayant-droits de ces derniers.

A quoi sert l’argent du Livret A

C’est la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) qui centralise et gère la plus grande partie de l’épargne réglementée des Français (Livret A, Livret de développement durable  et Livret d’épargne populaire). Grâce à ces fonds, l’organisme finance des projets définis par l’Etat sous forme de prêts à très long terme (de 20 à 50 ans).

  Le logement social : les prêts réalisés sur les fonds d’épargne représentent 70% du financement d’un logement social.

  Des structures d’hébergement pour les populations fragilisées (personnes âgées, handicapées, en situation de réinsertion, jeunes travailleurs, enfants en difficulté…)

  Les grands projets (construction de lignes TGV, tramway, modernisation d’hôpitaux et d’universités…)

  Le financement des PME via des prêts et des microcrédits

  Le fonds d’épargne dispose en outre d’un portefeuille d’actifs financiers d’une centaine de milliards d’euros fin 2013.

La partie “centralisée” à la Caisse des Dépôts est égale en moyenne à 59,5% de l’encours total du Livret A et du LDD. En pratique, ce taux est très différent selon les établissements bancaire mais doit converger jusqu’en 2022. Les 40,5% restants sont laissés au bilan des banques mais celles-ci ne sont pas libres de les utiliser comme bon leur semble : l’Etat peut fixer une obligation d’emploi comme la distribution de crédits aux TPE et PME et le financement des travaux d’économie d’énergie dans les bâtiments anciens. Les banques récupèrent une commission censée couvrir les frais de collecte. Cette commission est passée de 0,4% à 0,3% depuis le 1er janvier 2016. Elle avait déjà été abaissée de 0,5 à 0,4% lors de la réforme de l’épargne règlementée de juillet 2013.

Certains prennent cependant ombrage des diversifications du fonds géré par la CDC.Comme l’avait dénoncé le think tank GénérationLibre, un tiers des prêts du Fonds d’épargne ne concernait pas le logement social en 2013. “La CDC utilise sans vergogne les ressources du Livret A pour évincer l’offre privée”, dénonce-t-il.

Histoire du Livret A

Créé en 1818, le Livret A est le plus ancien produit d’épargne réglementée et le plus largement distribué. Il a connu une forte expansion au 19e siècle grâce à l’extension, en 1876, de sa distribution aux guichets de La Poste, puis à la création des Caisses d’épargne en 1981.

Encours du Livret A

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L’encours du Livret A depuis 1994. © JDN

En décembre 2015, l’encours du Livret A est en baisse sur un an pour la 15e fois consécutive (-2,6%), à 228,6 milliards d’euros.

L’encours sur le Livret A est calculé mensuellement par la Banque de France. Il correspond au montant total en fin de mois des sommes placées par les Français sur le livret d’épargne.

Les baisses successives du taux du Livret A ont conduit à une certaine désaffection pour ce support, pourtant resté en tête des placements préférés des Français pendant longtemps grâce à sa fiscalité avantageuse.

Les sommes collectées sur le Livret A, comme celles du Livret de développement durable (LDD) et du Livret d’épargne populaire, sont centralisées pour la majeure partie par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et utilisées notamment pour financer le logement social.